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Dague à rouelles Panzerbrecher d’après des originaux allemands, avec lame de 35 cm à section carrée aux arêtes émoussées et pointe acérée, rouelles en laiton, fusée en corne et fourreau en cuir.
Dague à rouelles Panzerbrecher : cette arme de la fin du Moyen Âge s’inspire d’originaux allemands de la fin du XIVe et du début du XVe siècle. Elle doit son nom à la forme plate et circulaire de sa garde et de son pommeau, les rouelles, ici en laiton comme la bague centrale de la poignée. La fusée est en corne et la lame épaisse en acier, de section carrée, présente des arêtes arrondies, par endroits concaves, et une pointe acérée.
La dague à rouelles a été largement utilisée à la fin du Moyen Âge et est restée appréciée jusqu’à la Renaissance. On la retrouvait entre les mains de toutes les catégories sociales, des paysans et marchands jusqu’aux lansquenets et aux chevaliers en armure. Ce modèle correspond plus précisément à un Panzerbrecher, ou Panzerstecher, termes allemands que l’on peut traduire par brise-armure ou perce-armure. Arme d’estoc dédiée au corps à corps, elle servait à transpercer les protections matelassées et les cottes de mailles, ou à atteindre l’adversaire aux articulations de son armure de plates. Sa lame très rigide, généralement dépourvue de tranchants, se terminait par une pointe fine comme une aiguille.
Cette dague est conçue comme pièce de collection et de décoration, et elle complète aussi une tenue médiévale de reconstitution. La pointe restant acérée, manipulez-la avec précaution. La corne étant une matière naturelle, chaque poignée présente des variations de teinte et de veinage qui la rendent unique. L’acier n’est pas inoxydable et peut se ternir légèrement par endroits : essuyez la lame régulièrement et appliquez une fine couche d’huile adaptée. Nourrissez le cuir du fourreau de temps en temps. Les cotes peuvent varier légèrement d’une pièce à l’autre.
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